PASSION PECHE

avril 22, 2008

LE BROCHET

Classé dans : pêche des carnassier — lepekeu @ 1:07

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Nom commun : Brochet

Nom latin : Esox lucius

Ancêtre : Esox lepidotus

Famille : Esocidés

Surnoms : Grand gousier, bec, bec de canard, brocheton, brouché, buché, filaton, goulu, grand-bec, luceau, pognan, pogneau, poignard, sifflet, fusil, requin de rivière.

Classe :

Ostéichthyens (Super-ordre ou infra-classe des Poissons actinoptérygiens, dotés d’un squelette en général complètement ossifié : il comprend la presque totalité des espèces de poissons actuelles).

Forme :

Le corps du brochet est fusiforme et couvert de fines écailles mais quelques différences sont à noter selon son milieu de vie.Losqu’il habite dans des eaux plus ou moins vives, son corps à tendance à être moins trappu, plus longiforme qu’un brochet vivant dans des eaux stagnantes.

 

Taille :

Même si sa taille peut atteindre plus d’un mètre, la plupart des spécimens se situent dans une tranche de 50cm à 70cm. Les femelles, au même âge, son relativement plus grosses que les mâles et quasiment tout les records de taille sont des femelles.

Poids :

Des captures de spécimens de plus de 15kg ne sont pas rares mais la aussi la moyenne est entre 2kg et 5 kg.

1 Yeux :

Ses yeux noirs, entourés d’or et immobiles se situent au dessus de la tête, ce qui lui offre un champ visuel de 70°. Les yeux du brochet ne sont donc pas les organes avec lesquels il repère ses proies mais simplement utilisé pour affiner son assault final.

2 Robe :

Les flancs et le dos sont généralement verdâtres ou jaunâtres, les zébrures tendent vers le jaune mais là aussi le milieu biologique et alimentaire joue un rôle très important sur sa teinte. Retenons simplement que les brochets ayant les robes les plus claires se retrouveront dans les eaux vives et claires et les robes sombres dans les eaux stagnantes.

3 Nageoires :

La nageoire dorsale, située en arrière du corps, à l’opposé de l’anale, dote ce poisson d’un propulseur supplémentaire. Contrairement au sandre, le brochet chasse à l’affût. Ses deux nageoires très reculées près de la caudale projettent le poisson sur sa proie avec une rapidité foudroyante (de l’ordre de 1.2m/s). Sa musculature est d’ailleurs conçue pour fournir des efforts très importants mais de courte durée.h

4 Gueule :

Une gueule longue, aplatie, avec une machoire inférieure plus longue que la supérierue et laissant apparaitre quelques rangées de dents pointues et crochues. Ces dents sont au nombre de 700, elles sont toutes (ou presque) orientées vers l’arrière empéchant ainsi toutes proies saisies de s’échappées et ont la particularité de repousser. D’autres dents, elles aussi en très grand nombre garnissent encore lepalais, le vomer, les os du pharynx, les arcs et les branchiesLa gueule du brochet est percé autour et en dessous de la machoire inférieure d’une série de pores espacés d’un centimètre environ. De ces ouvertures s’écoulent une mucosité qui se répend sur tout son corps, lui permettant ainsi de faciliter le glissement dans l’eau. Ce liquide joue en outre un rôle de bactéricide et de fongicide et réduit la perméabilité à l’eau de l’épiderme, facilitant ainsi les mécanismes de régulation osmotique.

5 Ligne latérale :

Les pores céphaliques de sa ligne latérale lui permettent de collecter les stimulations (ondes vibratoires et sonores) et de les transformer en énergie potentielle. Ces stimulations agissent directement sur son système musculaire en lui donnant les informations en vue d’assumer sa locomotion, sa statique, sa dynamique posturale. Cette ligne est en fait un radar toujours en éveil prêt à restituer la moindre vibration.

La pêche aux leurres souples

Classé dans : pêche des carnassier — lepekeu @ 12:43

Les leurresLes leurres souples ont été commercialisé en Amérique en 1970. Leur apparition en France a débuté dans les années 80, mais c’est seulement depuis une dizaine d’années que les pêcheurs français se sont familiarisés avec ces leurres. Depuis, les formes et modèles n’ont cessé d’évoluer et c’est maintenant des centaines de leurres différents que l’on peut trouver chez les détaillants.

On trouve ces leurres dans plusieurs coloris : nacré, blanc, jaune, rouge, violet, vert, phosphorescent (pour les grands fonds). Certains sont bicolores ou même tricolores.

On ne peut pas dire que certaines couleurs soient meilleurs ou moins bonnes que d’autres. Cependant, à des périodes bien particulières comme par exemple la fraie du vairon ou sa robe prend des couleurs jaunes argentés, il sera sans doute préférable de pêché avec des leurres dans les mêmes tons.

Je pêche 95% du temps avec des leurres “classiques” comme le Sandra, le Sosy, le Killer Shad, le Wave et le Shad. Je possède pour chaque modèle trois coloris de base : jaune, blanc (ou nacré) et phosphorescent. En général, je pêche avec un ami qui utilise approximativement la même panoplie de leurres (lui utilise également des vermiformes) (même si parfois, il lui passe des choses bizarres par la tête et se met à pêcher avec une cuillère tournante d’une autre époque “”Salut Came”") et rare sont les fois ou nous rentrons bredouille. Enfin, ça arrive quand même !!!

On peut séparer les leurres souples en 5 familles en fonction de leur formes :

A : Les pisciformes

Ce sont des leurres qui ont l’apparence d’un poissonnet tant par leur forme que par les vibrations émises. Quelques exemples de leurre pisciforme :

Sosy (Delalande) 
Sandra (Delalande)

B : Les vermiformes :

Ils sont censés représenter des vers, leur corps très long et cylindrique est souvent doté d’appendice caudal pour optimiser les vibrations.

C : Les falciformes

Ils imitent des lamproies , ces leurres ne génèrent quasiment aucune vibration, c’est au pêcheur de leurs imprimer un mouvement attractif.

Slug (Mister Twister)

D : Les figuratifs :

Ils sont moulés pour ressembler le plus exactement possible à une proie existante vraiment à l’état naturel : grenouille, lézard, écrevisse.

Ecrevisse (Viflex)

E : Les O.P.N.I (Objet Pêchant Non Identifiés)

Ces leurres sont de véritables oeuvres d’art visuel, ils ont cependant (en général) une force d’attraction assez importante grâce à leurs vibrations (sonores ou non) et/ou leur odeurs.

Tri-Alive Top Prop (Mister Twister)

3 : Le maniement

Plus important que le matériel ou le leurre utilisé, le maniement du leurre. Il y a deux façons de prendre un brochet :Soit celui-ci est en chasse, et là, tout ce qui lui passe sous sa gueule est considéré comme une proie potentielle. Dans ce cas, il n’y a pas une grande importance à ce qu’un leurre soit bien manié.

Deuxième cas, et c’est probablement 75% des prises réalisées, le brochet n’est pas en chasse. Le maniement du leurre devient primordial. Il faut lui imposer un mouvement de poisson malade ou en difficulté. Ramenez le leurre par saccades, plus ou moins vives en n’hésitant pas à le laisser se poser quelques secondes sur le fond. Beaucoup d’attaque ont lieu lors de la première traction juste après le temps de repos.

Schéma explicatif : 
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Garder en tête que le brochet est fainéant, il préfèrera largement s’attaquer à une proie en difficulté, à demi-morte, que de dépenser son énergie sur des poissons trop vifs.

La pêche à la cuiller

Classé dans : pêche des carnassier — lepekeu @ 12:36

1 : Le matériel
Pour exercer ce type de pêche, il vous faudra un lancer (action semi parabolique ou de pointe) de puissance 10g - 15g de 2.20m à 2.80m, un moulinet fiable avec plusieurs roulements à bille, n’hésitez pas à investir dans ce domaine car il sera soumis à rude épreuve.

Pour exercer ce type de pêche, il vous faudra un lancer (action semi parabolique ou de pointe) de puissance 10g - 15g de 2.20m à 2.80m, un moulinet fiable avec plusieurs roulements à bille, n’hésitez pas à investir dans ce domaine car il sera soumis à rude épreuve.

Le fil ou la tresse devra avoir une résistance comprise entre 7kg et 10kg, ce qui conviendra sur la plupart des postes.

2 : Les leurres

La pêche à la cuiller est la première des pêches aux leurres artificiels. Il existe plusieurs types de cuillers en une multitudes de couleurs. Les couleurs sont plus étudiées pour attirer le pêcheur que le brochet car la force principale d’une cuiller est son potentiel de vibration. C’est la vibration qui va attirer le brochet bien avant la couleur. Le coloris ou le motif peu cependant être utile dans la dernière phase d’attaque du brochet, lorsqu’il va affiner son attaque. Le système oeil est spécialement étudié pour cela

A : Les tournantes

Elles émettent beaucoup de vibrations. En fonction de la forme (et non pas de la taille) de la palette, la variation de l’amplitude de vibration peut être importante :
Il existe trois formes principales de palettes :

Les palettes en “ongle de pouce” qui sont censées imiter un insecte se débattant à la surface. Le rythme des vibrations est très élevé

Les palettes en “feuille de saule” tourne très près du corps de la cuillers, elles imitent la nage saccadée d’un alevin ou d’un petit poisson

Les palettes “triface” imitent également un alevin ou un petit poisson à la nage virevoltante.

On peut trouver des cuillers tournantes avec des pompons (ou mouche) ce qui peut renforcer l’effet d’insecte..
B : Les vaironnées

Ce sont des tournantes associés à une reproduction en latex d’un vairon. Elles ont les mêmes caractéristiques que les cuillers tournantes. On les emploie en général lors de la reproduction des poissons blancs ou quand le poste est très fréquenté par le menu fretin.

C : Les ondulantes

Elles “nagent” un peu comme une feuille morte vole au vent. Elle est censée imitée un poisson malade ou en difficulté. Elle doit être manié non pas uniformémént mais avec des accélérations et des relachées.

3 : Technique
Le brochet préfère se nourrir de proies malades ou en difficultés, pensez à profiter de sa “fainéantise” en changeant sans cesse de rythme et de direction lors de la récupération de la cuiller afin de déclencher l’attaque.Il ne faut surtout pas ramener le leurre uniformément !

Contrairement à ce que l’on croit généralement , une cuiller à la nage désordonnée est très “séduisante” pour Messire Esox…

En règle générale les cuillers employées pour la pêche du brochet sont :

Ongle de pouce N° 2 à N°5
Feuille de saule N° 2 à N°4
Triface N° 2 à N°5
Vaironnée N° 2 à N°4
Ondulante 10g/60mm à 25g/90mm

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